Un précédent billet sur la Bugatti Veyron Fbg par Hermès me revient en mémoire à la lecture du communiqué de presse reçu de la maison Jaeger LeCoultre via mon confrère blogueur Passionluxe, toujours ponctuel et réglé à la minute suisse, dès qu’il s’agit de belles mécaniques. En effet, le co-branding de luxe est l’une des perspectives d’évolution du secteur qui me fascine le plus, au vue des différents exemples qu’ont à pu voir naîtrent cette année. L’AMVOX2 DBS Transponder n’en est pas une des moindres.
Après plusieurs années de recherches aux frontières entre l’horlogerie contemporaine et la haute technologie, les équipes d’ingénieurs, de techniciens et de designers des deux marques de prestige ont créer l’union sacrée avec l’AMVOX2 DBS Transponder, conçue et éditée par Jaeger-LeCoultre exclusivement à l’intention des propriétaires de la somptueuse Aston Martin DBS. Un chronographe exceptionnel avec lequel vous pourrez activer et désactiver le système de verrouillage de votre Aston Martin, par simple pression sur le verre. Pressez la glace entre les chiffres du cadran 8 et 9 heures pour activer le système d’ouverture et 3 et 4 heures pour le fermer.
La miniaturisation du module de transpondeur, logé sur le fond de la montre, sa connectique et l’antenne d’émission ont été complètement repensés dans une démarche horlogère. Edité en or rose 18 carats, ce chronographe est exclusivement dédié aux heureux possesseurs de DBS ! Son prix : 27 500 euros
Nos amis de Matérialiste (ex Blographic) ont publié sur leur beau blog cette vidéo réalisée par l’agence Ogilvy pour usage interne, soit dit en passant. Un clip hypnotique de 5 minutes qui présente non moins de 64 marques du groupe, de Vuitton à Guerlain en passant par Tag Heuer.
Je viens de terminer Luxe & Co, comment les marques ont tués le luxe ? de Dana Thomas (titre en VO : Deluxe : How luxury lost its lust NDRL), un ouvrage passionnant qui se lit d’une traite si votre mois d’Août se finit à l’ombre de l’olivier. Pourquoi un sac à main fabriqué pour 100 dollars est-il vendu dans une boutique de Manhattan 2000 dollars ? Malgré son format Pavé (la tranche doit faire 7 cm pour 380 pages) Luxe & co n’est pas exactement un pamphlet anti-marque à la No Logo* mais plutôt un voyage fantastique au coeur d’une industrie qui évolue avec la mondialisation, visant les nouveaux marchés et les marchés intermédiaires. Trois ans d’enquête dans les coulisses de l’industrie du luxe pour mieux décrypter son éco-système de marques, les stratégies menées par les grands groupes LVMH, PRADA & CO dans leurs conquêtes des nouveaux territoires du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) et une analyse approfondie du grand écart toujours plus grand entre luxe de masse et ultraluxe. Un regard nostalgique sur les origines du luxe teinté de lucidité contemporaine, avec des chiffres et des statistiques, révélateurs de son évolution. Tout ça pour seulement 22,80 €. Ci dessous, quelques citations de presse :
« Délicieux si vous connaissez tout du secteur, fascinant si vous n’en connaissez rien. Un livre captivant que l’on ne peut pas lâcher. » The Washington Post
« Aujourd’hui, l’économie du luxe illustre ce qu’est la globalisation, le capitalisme triomphant et l’uniformisation de la culture. Dana Thomas a écrit un livre rare et précieux sur une industrie qui a perdu de son éclat. »
Newsweek.
Après “Trembled Blossoms” un petit bijou d’animation de 4 minutes signé James Lima diffusé pendant la fashion week de New York en février dernier - et sur buzz2luxe ! - Prada pousuit son élan vers le 7ème art.
Pour le lancement de son nouveau jus, Infusion d’homme, la marque italienne a demandé à 9 jeunes réalisateurs issus des plus grandes écoles de cinéma du monde d’interpréter l’esprit du parfum masculin sur un format court, d’environ 3 minutes chacun. Ce projet a été coordonné par Piedro Scala qui a déjà remporté deux Oscars (Oliver Stone pour JFK en 1992 et Ridley Scott pour Black Hawn Down). Ces films accompagnaient le défilé homme été 2009, le 22 juin dernier à Milan, d’après communiqué. Elles peuvent être visionnées sur Prada.com en plein écran et sont également diffusées dans les boutiques de la marque italienne.
Parmi les réalisateurs, on retrouve le Français Cyril Guyot avec le film To Myself, l’histoire d’un jeune homme ému par un flocon de neige en plein été ou encore un clip bollywood sublime dirigé par l’indien Naresh Sharma.
Pour ceux qui n’auront pas le temps, j’ai trouvé sur Youtube le film Work in Progress de l’argentin Juan ignazio Aluz, assez métaphysique et avec un dynamisme propre à l’écriture web. Un beau projet avec des intentions très différentes d’un film à l’autre.
Par définition, le mot « clé » désigne un objet qui donne accès à un lieu. Ça peut aussi avoir une signification métaphorique, indiquant un instrument ou une idée qui a le but de mener à la compréhension d’un concept. Avec la « Key 2 Luxury » on assiste à la convergence de ces deux définitions.
La « Key-2 Luxury » est avant tout un objet : une clé électronique qui est réservée aux clients exclusifs de quelques marques de luxe . Une fois la clé activée sur le site internet , le client a accès à une multitude de services et d’avantages exclusifs : entrées prioritaires, places VIP réservées automatiquement à des événements, upgrade dans plusieurs hôtels agréés, bouteilles de champagne complémentaires.
Il y est des endroits dont on pousse la porte sans soupçonner ce qu’on découvrivra derrière. L’Huître et la Vigne en fait partie. Au détour d’un petit chemin de Saint-Hilaire d’Ozhilan (Gard) sur la rive droite du Rhône, un charmant petit mazet offre quelques tables au pied des vignes, pour ceux qui savent. On y croise notamment quelques célébrités en vacances comme Stéphane Collaro ou Jean Louis Trintignant, qui a d’ailleurs son propre domaine dans cette cave coopérative, Rouge Garance.
L’Huître et la vigne, c’est l’histoire d’un homme et d’une femme faisant un jour le pari fou de marier la mer et la terre, vous invitant à déguster coquillages, crustacés et vins de terroir.
Anne-Sophie, qui ouvre les huîtres plus vite que son ombre, fera tout son possible (et même plus) afin de vous satisfaire. Benoit, quant à lui, fera force de sa plus grande arme pour vous séduire en vous invitant à déguster les vins de leur cave.
Buzz2luxe a testé pour vous ce moment épicurien, rare, où le soleil tombe sur les vignes. Un accueil charmant, des bons produits, tapenades, tapas et bien sûr fruits de mers, le tout arrosé par des bons vins du terroir local. Inoubliable.
Si vous venez vous perdre dans le Gard, suivez le guide ici
Tokyo a inauguré Shinjuku piccadilly le 19 juillet dernier, premier cinéma de luxe en centre-ville qui se distinguent des autres salles d’exploitations par un décor et des prestations très haut de gamme, tels les Platina Rooms deux salons privés pour couples, isolés au balcon et loués chacun 180 euros par séance ou encore les Platina seats loué pour 5.000 yens (30 euros). Le gérant du Shinjuku Piccadilly avoue avoir été inspirer des palaces, des premières classes des compagnies aériennes, de la haute gastronomie, des grandes marques de mode, bref, de l’univers du luxe que chérissent les Japonais. Et ce n’est qu’un début.
Née en Australie, cette mode du cinéma de luxe s’est propagée à Bangkok, Singapour, Tokyo pour l’asie, à Bombay pour l’Inde, à Dubaï, Abu Dhabi, Le Caire, Tel-Aviv pour le moyen orient avant de déferler aux États-Unis. Là-bas, on compte désormais 300 cinema De Luxe. Ces cinémas innovent sur le service ultra-personnalisé pour une population aisée : Réservation internet de fauteuils numérotés, service voiturier, concierge, baby-sitter. En Asie, les plus sophistiqués ont un bouton dans l’accoudoir qui permet d’appeler un maître d’hôtel.
Et en France ? Après avoir fait appel à des créateurs comme Christian Lacroix chez Gaumont, Jean-Michel Wilmotte, Sonia Rykiel et Martin Szekely chez MK2, les groupes de distributions mises davantage sur l’exploitation des nouveaux équipements numériques pour récupérer la tranche des 15-25 ans, habitués aujourd’hui à télécharger illégalement leurs films sur le net, comme l’explique cet article du Figaro.fr
Buzz2luxe profite des vacances pour (re)découvrir les saveurs du sud, entre vins et mets fins. Pas complètement déconnecté grâce à la magie du wi-fi sur ma terrasse ombragée de la place aux herbes d’Uzès, j’aimerais partager avec vous le bouche à oreille local des bonnes adresse gastronomiques de la région, testées pour vous. D’abord, la découverte d’une sublime table d’hôte, Lisa M.
Si vous aimez la cuisine créative et les ambiances feutrées - et que vous n’avez pas peur d’attendre le verre en main entre deux plats ultra-sophistiqués, Lisa M vaut vraiment le détour si vous êtes dans la région du Gard, à environ 10 minutes d’Uzès et 20 minutes seulement d’Avignon, dans un petit village nommé Vers / Pont du gard, très charmant.
Cinq soirées par semaine, Lisa M propose un menu gastronomique de 5 ou 6 plats selon vos envies. Travaillée suivant le marché, la cuisine associe le chaud et le froid, mixe l’acide avec le sucré, marie les fruits au poisson, et révèle souvent l’amertume dans des accords harmonieux et délicats. Une cuisine inventive, fusionnelle, pétillante et « belles pour les yeux » ou vos sens seront titillés. En plus, vous passerez une soirée inoubliable dans le cadre enchanteur d’une ancienne école de bonnes sœurs du 18ème siècle rénovée avec goût.
Et comme qui dort dîne, Lisa M propose 4 chambres de charme au style «romantique» avec salle de bain séparée de 120 à 140 euros (prix par chambre/nuit, petit déjeuner compris). N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires sur cette expérience que je qualifierais de mémorable.
Renseignements & réservations sur le site de Lisa M
La vidéo Women in Art, réalisée par l’énigmatique créateur Eggman913 dans le Missouri aux Etats-Unis, est une hymne impressionnante consacrée à l’histoire de l’art à travers l’image de la femme. La musique est celle de Yo-Yo Ma jouant la Sarabande de la Suite pour Violoncelle n° 1 de Bach.
Posté en avril 2007 sur Youtube, la vidéo a été visionné 8,018,187 fois pour 14,555 commentaires, à l’heure où je publie ce post.
Un cas qui fait école et qui montre qu’il ne suffit pas de taper sous la ceinture pour créer une véritable vidéo virale. Chapeau l’artiste.